Tout un chacun se dirait avec bon sens : "c'est l'argent que l'état a emprunté et qu'il doit à ses créanciers", mais cela n'est pas exact, dire cela constitue un abus de langage. En réalité, l'état n'emprunte pas, du moins, pas dans le sens commun que l'on donne au mot "emprunter".
Voyons y de plus près...
Lorsque l'état a besoin d'argent, il émet des "titres de dettes" (ou "obligations"). Il s'agit de promesses de remboursement qu'il vend sur le marché banquier. Les banques "achètent" à l'état ces promesses de remboursement moyennant un "intérêt" : l'état devra rembourser un peu plus que la valeur de cette promesse de remboursement.
La particularité du système est que la banque n'a pas besoin d'argent pour acheter. La banque a le pouvoir de créer de l'argent en s'appuyant sur une simple promesses de remboursement. C'est l'état qui, du fait de sa capacité à rembourser, donne la valeur à l'argent que la banque crée pour lui.
Si c'est la capacité de remboursement de l'état qui donne la valeur à l'argent, c'est que l'argent "emprunté" appartenait dès le départ à l'état et non à la banque et en définitive, l'état paye un intérêt aux banques pour un argent dont il est lui même détenteur.
La dette publique est une conséquence de la loi du 3 janvier 1973 qui contraint l'état à passer par les banques privées pour financer son déficit. Avant cette date, l'état pouvais créer de l'argent sans payer aucun "intérêt". Cette loi a restreint le droit de l'état à créer la monnaie au profit des banques privées. Au niveau Européen, c'est l'article 123 du Traité sur le Fonctionnement de l'Union Européenne qui contraint l'état à se financer sur le marché des banques privées.
Aujourd'hui l'état est contraint à verser une rente sans cesse croissante.
Si c'est la capacité de remboursement de l'état qui donne la valeur à l'argent, c'est que l'argent "emprunté" appartenait dès le départ à l'état et non à la banque et en définitive, l'état paye un intérêt aux banques pour un argent dont il est lui même détenteur.
La dette publique est une conséquence de la loi du 3 janvier 1973 qui contraint l'état à passer par les banques privées pour financer son déficit. Avant cette date, l'état pouvais créer de l'argent sans payer aucun "intérêt". Cette loi a restreint le droit de l'état à créer la monnaie au profit des banques privées. Au niveau Européen, c'est l'article 123 du Traité sur le Fonctionnement de l'Union Européenne qui contraint l'état à se financer sur le marché des banques privées.
Aujourd'hui l'état est contraint à verser une rente sans cesse croissante.